L’atelier du peintre Gustave Courbet 1855

Qui ne s’est pas demandé un jour en voyant ce célèbre tableau : comment l’artiste pouvait-il peindre un paysage bucolique enfermé dans un atelier sans ouvertures sur l’extérieur ? Courbet a décrit en fait le repaire d’un célèbre malfrat de l’époque, Emile Branju, faussaire, proxénète et chef de bande, la fameuse Bande à Mimile, de Belleville. Nous nous trouvons dans le repaire de Branju le faussaire entrain de copier une toile sous le regard d’une de ses prostituées, tandis que tout autour, la Bande à Mimile prépare un mauvais coup.
Nous sommes en effet très loin du prétendu atelier du peintre tel qu’on le présente au Musée d’Orsay. A savoir également que la fille unique de Branju, Hortense, épousa en secondes noces un certain Jules Bonnot qui perpétuera le travail de son beau-père, récupérant la Bande à Mimile (du moins ce qu’il en restait) qu’il rebaptisera de son nom.

Date de cette photo : 9 septembre 2011 - 22:21
Envoyé par : Dessins Renaud
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